The Devil doll

(Les Poupées du diable)

7 juillet 1936

Réalisateur : Tod Browning

Scénario : Garret Fort, Guy Endore et Eric von Stoheim d’après une histoire de Tod Browning

basée sur le roman" Burn, Witch, Burn " de Abraham Merritt

Photographie : Leonard Smith

Musique : Franz Waxman

Son : Douglas Shearer

Décors : Cedric Gibbons assisté de Stan Rogers et Edwin B. Willis

Costumes : Dolly Tree

Montage : Frederick Y. Smith

Production : Edgar Mannix pour la M.G.M.

Interprétation :

Lionel Barrymore -----Lavond

Maureen O’Sullivan -----Loraine

Frank Lawton -----Toto

Robert Greig -----Coulvet

Lucy Beaumont -----Mme Lavond

Henry B. Walthall -----Marcel

Rafaela Ottiano -----Malita

Grace Ford -----Lachna

Pedro de Cordoba -----Martin

Juanita Quigley -----Marguerite

Claire du Bray -----Mme Coulvet

Rollo Lloyd -----le détective

E. Allyn Warren -----le commissaire

Arthur Hohl -----Radin

Billy Gilbert

Eily Malyon

Egon Brecher

Frank Reicher

Noir et blanc

79min (8 bobines)

Scénario :

Marcel, un scientifique, et Paul Lavon, un ancien banquier viennent de s’évader du bagne. Réfugié chez Marcel et sa femme Malita, Lavon découvre que son compagnon à mis au point une technique pour rétrécir les êtres vivant et les soumettre à sa volonté. Mais Marcel ne tarde pas à mourir des suites de l’emprisonnement. Lavon décide alors de se rendre à Paris ,accompagné de Malita et d’utiliser l’invention pour se venger de la machination de ses anciens associés qui l’a conduit au bagne. Déguisé en vielle dame il se rend chez sa mère aveugle à qui il explique la situation puis dans la laverie où travaille sa fille Lorraine. Toujours travesti en " Madame Mandelip ", il se rend chez Radin, l’un de ses ex-associés et le transforme en poupée. Il se sert ensuite de celle-ci pour réveiller un autre associé, Coulvet et le faire succomber d’une crise cardiaque. Le dernier associé est prévenu par courrier de l’heure de sa mort ; placé sous la protection de la police, il avoue juste avant l’heure fatidique. Lavon est donc innocenté tandis que Malita meurt au cour de l’explosion du laboratoire et que Lorraine, redevenu riche se prépare à épouser Toto, un chauffeur de taxi.

Commentaires :

Tod Browning répète ici plusieurs situations déjà vues dans The Unholy three, son grand succès de l’année 1925. En effet, le personnage principal est, dans les deux films, un homme recherché par la police qui, pour lui échapper se déguise en vielle dame ; la scène où le policier tient entre les mains un jouet qui renferme les bijoux volés, sans pour autant s’en apercevoir est un autre constituant commun aux deux scénarii.

Wilfred Lucas, avec qui Browning a co-réalisé ses premiers long métrages, prête ici sa voix à plusieurs reprises à des personnages hors-champs ou de dos.